RurAg Services lance un appel pour 400$

[‪#‎Appel‬ à résumés]

« Solutions simples aux problèmes limitant les conditions de vie des paysans béninois » par RurAg Services.

Cet appel vise les individus (praticiens ou professionnels), groupes d’individus et organisations spécialisés sur les questions agricoles qui (ont mis) mettent en œuvre ou ont une connaissance approfondie des exemples de solutions simples à succès déployées pour apporter ces réponses efficaces. Les meilleurs résumés recevront une rémunération forfaitaire de $400 USD.
Dernier délai: 12 février 2016.

Postulez ici: http://bit.ly/1PRTAja

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Semaine scientifique 2016 d’AfricaRice

Le centre du riz pour l’Afrique a réuni depuis ce 1er février plus de 200 chercheurs et acteurs à divers niveaux de la chaîne rizicole dans le cadre de « la semaine scientifique 2016 ». Il s’agit pour l’organisation de faire le bilan de l’année écoulée et de définir les activités stratégiques de la nouvelle année.

C’est devenu une coutume pour le centre du riz pour l’Afrique d’organiser chaque année la semaine scientifique. Des chercheurs provenant des différents pays membres de l’organisation sont venus d’une part pour faire le bilan des activités menées en 2015. D’autre part, les participants définiront à partir des différents groupes d’action les activités à mener en cette nouvelle année.

 

DG AfricaRice« Nous allons faire un plan de travail pour l’année 2016. On va se focaliser sur un certain nombre d’axes. Le premier c’est de réfléchir sur les partenariats en ce qui concerne le financement. Recueillir les idées pour mieux planifier les activités de 2016. Un autre point qui est très important c’est les principes des systèmes d’innovation. Cela va nous permettre de rendre plus active la chaine de valeur. Il s’agit maintenant d’avoir des résultats palpables issus des activités d’AfricaRice » Directeur général du centre, Harold Roy-Macauley.

Cette semaine scientifique permettra donc de trouver des solutions aux différentes difficultés que rencontrent les acteurs du secteur. Les connaissances générées par la recherche doivent se traduire par l’amélioration des conditions de vie des producteurs. Les partenaires ont besoin de voir des résultats concrets. Or selon le Directeur, l’impact de ces recherches n’est pas encore important car il se pose le problème de gestion des connaissances. Il va donc falloir trouver un mécanisme qui permettra de mieux les partager. C’est ainsi que les résultats pourront être palpables. La possibilité de voir les résultats palpables devient une nécessité et une condition pour les bailleurs de fond car la remarque faite est que le financement est en chute.

Aujourd’hui l’investissement de l’Afrique en matière d’importation de riz est estimé à 15 milliard de dollars. Pour les acteurs africains de la production de riz il faut réduire cette balance afin que l’Afrique s’auto-suffise voire exporte le riz.

A.I