Bilan 2014

Bonne et Heureuse année 2015!!! Je souhaite un changement de mentalité pour une meilleure adhésion de la jeunesse dans les activités du domaine agricole au Bénin.

WordPress a préparé un rapport annuel 2014 de ce blog. Le bilan de l’année précédente permettra de nous améliorer cette année.

En voici un extrait :

Un tramway de San Francisco peut contenir 60 personnes. Ce blog a été visité 290 fois en 2014. S’il était un de ces tramways, il aurait dû faire à peu près 5 voyages pour transporter tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Publicités

Igname, igname pilée surtout

Tubercule de nom scientifique Dioscoréa, l’igname est un des aliments de base de la population béninoise. Cultivé dans les régions tropicales, ce tubercule existe en plusieurs variétés. Au Bénin l’igname est produite surtout dans le nord et le centre. L’igname se mange frite, cuite, grillée ou sous forme d’autres produits dérivés.

L’igname se fête aussi dans la plupart des zones de production. Nous avons comme exemple, la fête de l’igname à Savalou, le 15 Août; elle se fête à Bassila aussi dans le même mois. La fête de l’igname est commémorée au Bénin en l’honneur des divinités à chaque nouvelle récolte.De nombreux producteurs disent que l’igname est une plante qui demande beaucoup de travail. Ce qui fait d’ailleurs qu’actuellement le taux de production est en régression. Paradoxalement la demande se fait croissante. Une situation à corriger car elle occupe une place importante dans la culture béninoise.

Aussi appelée « Sôkôrô » au Nord du Bénin, l’igname pilée est l’un des mets les plus appréciés des béninois. Mais sa préparation n’est pas la plus aisée. Je nous offre ici l’occasion d’apprendre, tout au moins en théorie. So let’s cook !

Ingrédients :

  • Une ou plusieurs tubercule(s) d’igname. (Cela dépend du nombre de personne à table)
  • De l’eau

Préparation :

  • Laver et éplucher l’igname.
  • Couper en morceaux.
  • Laver de nouveau et faire bouillir jusqu’à ce que les morceaux soient bien tendres.
  • Mettre les morceaux dans un mortier et piler. Ajouter de temps en temps un peu d’eau.
  • Quand la pâte d’igname a obtenu la texture élastique désirée, faire des boulettes et servir.

L’igname pilée est souvent accompagnée de la sauce de noix de coco accompagnée de poulet ou de la sauce d’arachide, accompagnée de viande de mouton ou de bœuf. Mais d’autres sauces ne sont pas proscrites.

Avec d’autres articles nous apprendrons à faire toutes ces sauces. En attendant Bon appétit ! igname pile

NB :

  • L’igname pilée se mange chaud !
  • Au début, il faut vite piller l’igname pour éviter qu’elle refroidisse. Cela vous évite les petites boules dans la pâte.
  • Aussi, il est mieux de mettre les morceaux d’igname cuites un à un au début afin de bien les broyer

De la motivation agricole

Awanabi idrissouProfessionnellement parlant
Que mon initiative agricole compte tenu de ma formation de journaliste ne vous étonne point ! Non. Un bon journaliste doit être éclectique. Un journaliste doit s’intéresser à tout. Au delà de cette « culture générale », j’ai voulu me spécialiser dans un domaine précis. D’où le choix de la seconde passion que je me suis découverte: l’agriculture au sens large du terme.

Nos réalités africaines m’inquiètent. Très peu de personnes s’en rendent compte mais nous avons, chacun, la capacité de changer nos vies par un simple geste. Quand il s’agit de développement, rien n’est à négliger. Positiver et aller de l’avant. L’agriculture est un domaine impérissable car elle maintient la vie en nous. L’homme dépendra toujours de l’agriculture.
De l’engagement agricole
Mettre l’accent sur la jeunesse c’est d’abord inviter les ainés à nous guider. Si je parle de jeunesse cela ne veut pas dire que je marginalise les générations antérieures. Au contraire, je les respecte et les considère. Sans les générations antérieures celle d’aujourd’hui n’existerait point. N’est-ce pas au bout de l’ancienne corde qu’il faut tisser la nouvelle?

Ensuite attirer l’attention des jeunes qui sont responsables de leur avenir, de notre avenir à tous. Aujourd’hui un troisième aspect renforce le besoin d’investir dans l’agriculture : il s’agit du seul secteur en Afrique qui peut absorber, au moins une partie, des millions de jeunes qui affluent tous les ans sur le marché de travail.

En effet, bon nombre d’entre nous (jeunes) n’ont pas d’emploi fixe ou sont carrément en situation de chômage. Le chômage est un problème influencé par plusieurs paramètres bien trop vastes pour que je les aborde ici. Ce que je veux ressortir est qu’il y a aussi un désistement de la part des jeunes. On ne réussit pas sa vie qu’en étant assis dans un bureau. Ceux qui continuent à voir les choses de cette manière, voient de la mauvaise manière. Il est donc plus que nécessaire de voir les choses autrement ou, du moins, plus largement. L’agriculture est, et demeurera – j’en suis persuadée – un domaine porteur. Comprenons que nous constituons une forte population ; et par conséquent, nous devons (tout autant ou bien plus que nos ainés), être responsables de ce qui adviendra de l’humanité.
Au cours des quelques formations en entrepreneuriat que j’ai pu suivre, J’ai pu comprendre que lorsqu’on a un projet pertinent en vue, il faut se lancer. Inutile d’attendre un financement qui ne viendra peut-être jamais ! Il faut partir d’un niveau aussi minime soit-il pour progresser.
Notre environnement devient de jour en jour favorable à cette conception: instruction, formation (avec plusieurs écoles de formation en agronomie), modernisation timide mais progressive de l’agriculture, et même les TIC. Quelque soit nos actions dans le domaine agricole, soyons sûrs que nous participons ainsi au développement.  Alors n’hésitons plus!!!

Awanabi Idrissou